Parce que je m'abandonne à ne penser à rien, je m'oblige à rester noble de cette personne que je suis, je ne pense à rien je m'y oblige pour ne pas sombrer.
Un cutter dans la main, je tente l'impenssable, la fameuse médecine douce si tabou et peu admissible, j'en conçois tout à fait l'acte et les circonstances.
Alors je t'imagine plus heureux avec elle, et là biensure que je me fais du mal, en ai je besoin pour tirer un trait rester celle que je suis ou plutot celle que j'aimerai devenir?
J'atteind le paroxisme du mal être virtuel, délire syntomatique, ordonnance périmée, je me sens misérable, problème sans solution.
Et je ne resens plus rien, à qui la faute, si tout s'écroule.
Même si on se pardonne, urgent besoin thérapeutique, il faut savoir se confier. Oui mais à qui à quoi? A sois!
Accepter que chacun poursuive enfin ca route, dur dur nouvelle vie quelque peu compliquée.
Cette idée me rend folle.
L'eau devient rouge, il est déjà trop tard, j'en ai pris la décision.
A qui la la faute?